Sécurité et loi

Les bonbons au CBD sont-⁠ils légaux en France en 2026 ?

Non, les bonbons au CBD ne peuvent plus être commercialisés en France depuis la mi-mai 2026. La DGAL applique les règles européennes sur les nouveaux aliments, qui couvrent aussi les huiles à avaler, les gélules, les chocolats et les boissons contenant du CBD.

Bonbons gélifiés colorés près d’un bocal vide et d’un bol de graines, sur une table claire, pour un sujet sur le CBD.
Sommaire

L’essentiel à retenir

  • Depuis la mi-mai 2026, les denrées et compléments alimentaires contenant du CBD ne peuvent plus être commercialisés en France.
  • Le CBD n’est pas un stupéfiant, mais la conformité au seuil de THC ne suffit pas à autoriser un bonbon au CBD.
  • La détention et la consommation personnelles ne sont pas sanctionnées par les règles Novel Food, mais le THC expose à des risques pénaux et routiers.
  • Les fleurs, les cosmétiques et les e-liquides ne relèvent pas du plan de contrôle alimentaire, mais restent soumis à leurs propres règles.
  • Une décision du Conseil d’État, une éventuelle autorisation européenne et une classification du CBD pourraient faire évoluer le cadre.

La réponse courte : la vente des bonbons au CBD est interdite

Depuis la mi-mai 2026, les bonbons, gummies et autres confiseries contenant du CBD ne peuvent plus être commercialisés en France. La Direction générale de l’alimentation (DGAL) applique les règles européennes relatives aux nouveaux aliments, faute d’autorisation pour les extraits de CBD utilisés dans les denrées.

Cette interdiction concerne la mise sur le marché par les professionnels. Elle ne signifie pas que le CBD est classé comme stupéfiant ni que le consommateur est sanctionné, au titre des règles Novel Food, parce qu’il détient ou consomme un produit pour lui-même. La présence de THC peut toutefois entraîner d’autres conséquences, notamment en matière de stupéfiants et de conduite.

Le cadre peut être déroutant, car la légalité d’un produit dépend à la fois de sa composition, de son usage et de la manière dont il est commercialisé. Pour distinguer les deux principaux cannabinoïdes, consultez notre guide sur les différences entre le CBD et le THC.

CBD, THC et seuil de 0,30 % : ce que dit le droit

Le cannabidiol, ou CBD, n’est pas classé comme stupéfiant en France. Le cannabis, sa résine et le delta-9-THC, en revanche, le sont. Un produit présenté comme du CBD n’échappe donc pas à la réglementation sur les stupéfiants si sa teneur en THC dépasse le seuil retenu par le droit français.

L’arrêté du 30 décembre 2021 autorise la culture, l’importation, l’exportation et l’utilisation industrielle et commerciale des variétés de Cannabis sativa L. dont la teneur en THC ne dépasse pas 0,30 %. Ce seuil concerne les variétés de chanvre visées par l’arrêté. Il ne constitue pas une autorisation générale de vendre n’importe quel produit au CBD, et encore moins un feu vert pour les aliments contenant du CBD.

L’arrêté interdisait aussi la vente au détail des fleurs et feuilles brutes. Le Conseil d’État a annulé cette interdiction le 29 décembre 2022. Les fleurs conformes au seuil de THC peuvent donc être vendues, sous réserve des autres règles applicables. Cette décision sur les fleurs ne légalise pas les bonbons, les huiles à avaler ou les autres denrées au CBD.

Pourquoi les bonbons sont concernés par les règles Novel Food

Dans l’Union européenne, un aliment est considéré comme un « nouvel aliment » s’il n’a pas été consommé de manière significative avant le 15 mai 1997. Le règlement (UE) 2015/2283 prévoit qu’un nouvel aliment doit être autorisé par la Commission européenne avant sa mise sur le marché, après évaluation de sa sécurité par l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA.

Les extraits de chanvre riches en CBD et le CBD isolé relèvent de ce régime. Un fabricant ne peut donc pas simplement ajouter du CBD à une recette connue, ni invoquer le fait que le chanvre est traditionnellement utilisé dans l’alimentation. Il faut une autorisation portant sur le nouvel ingrédient concerné.

Le principe s’applique à la denrée quelle que soit sa forme. Sont notamment visés les bonbons et gummies, les sucettes, les chocolats, les boissons, les gélules et les huiles présentées comme destinées à être avalées. La forme solide ou liquide, l’arôme, le dosage indiqué sur l’étiquette ou un certificat d’analyse ne remplacent pas une autorisation Novel Food.

En octobre 2026, aucun aliment au CBD n’est autorisé dans l’Union européenne. Le ministère de l’Agriculture a indiqué, dans sa réponse à une question écrite publiée le 1er septembre 2026, qu’il considère que les denrées au CBD actuellement vendues en France et dans l’UE le sont illégalement, faute d’autorisation. Selon cette réponse, cette position est partagée par la Commission européenne et d’autres États membres.

Ce qui est concerné et ce qui relève d’autres règles

Produit Situation au regard du plan alimentaire de 2026
Bonbons, gummies, sucettes et chocolats au CBD Denrées contenant du CBD, non commercialisables sans autorisation Novel Food
Boissons, gélules et huiles destinées à être avalées Denrées ou compléments alimentaires concernés par les mêmes règles
Fleurs et résines de chanvre conformes au seuil de THC Pas des denrées alimentaires, donc hors du plan de contrôle alimentaire, mais soumises aux règles applicables au chanvre et au THC
Cosmétiques au CBD Pas concernés par le plan alimentaire, mais soumis à la réglementation cosmétique
E-liquides au CBD Pas des denrées alimentaires, soumis à leur réglementation propre
Huile de graines, farine et autres dérivés de graines de chanvre Peuvent être vendus comme aliments s’ils respectent les teneurs maximales en THC applicables ; ils ne contiennent pas ou quasiment pas de CBD
Feuilles de chanvre destinées exclusivement à une infusion aqueuse Peuvent relever de l’historique de consommation, sous réserve des règles applicables et des teneurs maximales en THC

La différence entre un produit issu des graines de chanvre et un extrait riche en CBD est donc essentielle. Un aliment au chanvre peut être autorisé sans être un aliment au CBD. Les graines et leurs dérivés ne constituent pas un moyen de contourner les règles applicables aux extraits de CBD.

Les dates clés de l’évolution du cadre

Date Événement et portée
2019 Les extraits de cannabinoïdes relèvent du régime européen des nouveaux aliments. Leur commercialisation dans des aliments nécessite une autorisation.
30 décembre 2021 L’arrêté français fixe les règles relatives aux variétés de chanvre autorisées, notamment le seuil maximal de 0,30 % de THC. Il interdit alors la vente au détail des fleurs et feuilles brutes.
2022 Le Conseil d’État annule l’interdiction de vente au détail des fleurs et feuilles brutes. La même année, l’EFSA indique ne pas pouvoir conclure sur la sécurité du CBD comme nouvel aliment, en raison de lacunes dans les données.
Octobre 2023 La Food Standards Agency britannique abaisse à 10 mg par jour son apport maximal conseillé pour un adulte en bonne santé. Ce repère britannique n’est ni une autorisation de mise sur le marché en France ni une règle française.
2025 L’EFSA fixe un niveau de sécurité provisoire de 0,0275 mg de CBD par kilogramme de poids corporel et par jour, soit environ 2 mg par jour pour un adulte de 70 kg, dans des conditions précises. L’ANSES propose de classer le CBD comme toxique pour la reproduction, sur la base d’études animales.
Mars 2026 Le comité d’évaluation des risques de l’ECHA recommande une classification harmonisée du CBD comme toxique pour la reproduction, notamment pour la fertilité, l’enfant à naître et l’enfant allaité. Cette recommandation n’est pas encore adoptée par la Commission européenne.
15 avril et mi-mai 2026 La DGAL présente son plan de contrôle des denrées contenant du CBD le 15 avril. Son application commence à la mi-mai 2026, généralement datée du 15 mai, sans période de tolérance.
Juillet 2026 Le juge des référés du Conseil d’État rejette la demande de suspension du plan, faute d’urgence. Il ne statue pas sur le fond du recours, qui reste pendant.
1er septembre 2026 Le ministère de l’Agriculture précise sa position sur la commercialisation des denrées au CBD dans sa réponse à la question écrite n° 15714. En septembre, l’EFSA rend aussi un premier avis favorable sur un dossier précis de CBD, sans que cela constitue une autorisation de vente.
15 septembre et 8 octobre 2026 Une proposition de loi est déposée à l’Assemblée nationale le 15 septembre, puis une autre au Sénat le 8 octobre. Elles prévoient notamment des mesures d’encadrement et d’interdiction de vente aux mineurs, mais ne sont pas adoptées en octobre 2026.

Ce que risquent les vendeurs et les fabricants

Pour un professionnel, la question porte sur la mise sur le marché. Depuis l’application du plan de contrôle, vendre ou proposer à la vente en France une denrée contenant du CBD sans autorisation Novel Food expose à un contrôle et à des suites visant à faire cesser cette commercialisation. La DGAL a annoncé un plan de contrôle dédié aux denrées concernées, compléments alimentaires compris.

Un faible taux de THC, une analyse de laboratoire, une étiquette détaillée ou une mise en vente ancienne ne constituent pas une autorisation Novel Food. De même, le fait qu’un produit soit encore visible sur un site ou dans un commerce ne prouve pas qu’il est légalement commercialisable. Les suites dépendent des faits constatés et des textes applicables.

Les professionnels qui envisagent une activité dans cette filière doivent donc distinguer les catégories de produits et vérifier les règles propres à chacune, plutôt que de traiter le CBD comme une catégorie juridique unique. Notre page sur l’ouverture d’un magasin de CBD aborde les questions à examiner avant de bâtir un projet commercial.

Ce que risque le consommateur

Les règles Novel Food encadrent d’abord la mise sur le marché par les professionnels. Elles ne sanctionnent pas le consommateur qui détient ou consomme un produit pour lui-même. Cette distinction ne rend pas pour autant la vente légale, et elle ne protège pas contre les risques liés à la composition réelle du produit.

Les teneurs affichées peuvent être inexactes. Des analyses de produits CBD vendus en ligne ont aussi relevé du THC et, dans d’autres contrôles, des contaminants ou des cannabinoïdes de synthèse. Ces constats ne permettent pas de présumer la composition d’un produit particulier, mais ils invitent à ne pas assimiler une étiquette « CBD » à une garantie de composition.

Un produit dont le THC dépasse le seuil applicable relève de la législation sur les stupéfiants. Pour mieux comprendre pourquoi la composition compte autant que l’étiquette, consultez notre page sur la sécurité des bonbons au CBD. Elle ne remplace pas l’analyse du cadre de mise sur le marché exposé ici.

Mineurs : pas d’interdiction spécifique en vigueur

En octobre 2026, aucun texte en vigueur n’interdit spécifiquement la vente de CBD aux mineurs en France. De nombreux commerçants réservent néanmoins leurs ventes aux adultes. Les autorités sanitaires déconseillent le CBD aux enfants et aux adolescents hors prescription médicale.

Deux propositions de loi sont en discussion, l’une déposée à l’Assemblée nationale le 15 septembre 2026, l’autre au Sénat le 8 octobre 2026. Elles ne sont pas adoptées : il ne faut donc pas présenter une interdiction générale de vente aux mineurs comme du droit en vigueur. Pour les règles concernant l’âge et les précautions propres aux jeunes, voir notre page sur l’âge minimum pour les bonbons au CBD.

Les bonbons peuvent être confondus avec des confiseries ordinaires. Il faut les tenir hors de portée des enfants et des animaux, et ne pas les offrir à un mineur. En cas d’ingestion accidentelle par un enfant, contactez un centre antipoison ou le 15, ou le 112 en Europe. En présence de signes graves, appelez immédiatement le 15.

Conduite : le THC, pas le CBD, est recherché

Les tests salivaires routiers recherchent le THC, pas le CBD. Un produit au CBD contenant des traces de THC peut donc conduire à un test positif. La Cour de cassation a précisé le 21 juin 2023 que la licéité de la vente d’un produit au CBD contenant moins de 0,3 % de THC n’empêche pas de caractériser l’infraction si l’usage de THC, substance classée comme stupéfiant, est établi.

L’article L. 235-1 du code de la route prévoit que conduire après avoir fait usage de stupéfiants constitue un délit, quelle que soit la quantité détectée. Les peines maximales prévues sont de 2 ans d’emprisonnement et de 4 500 euros d’amende, avec un retrait de 6 points et une suspension ou une annulation du permis possibles.

Il n’existe donc pas de délai universel à partir duquel il serait possible de garantir qu’un test ne sera pas positif après un produit susceptible de contenir du THC. Ne conduisez pas après avoir consommé un produit au CBD dont la composition est incertaine ou qui peut contenir du THC.

Les allégations de santé sont interdites

Un vendeur ne peut pas présenter un bonbon au CBD comme un produit qui « soigne », « guérit » ou « traite » une maladie, ni lui attribuer une allégation de santé non autorisée. Pour les denrées alimentaires, le règlement (CE) n° 1924/2006 encadre les allégations nutritionnelles et de santé. Aucune allégation de santé n’est autorisée pour le CBD.

Un témoignage, un slogan ou une formulation indirecte ne rend pas une allégation licite. La question de la légalité de la commercialisation et celle de la publicité sont distinctes : une denrée doit respecter les règles Novel Food, même si sa présentation ne comporte aucune promesse de santé.

Voyager avec un produit au CBD

Les règles relatives au CBD diffèrent selon les pays. Un produit qui circule dans un cadre particulier en France peut être interdit ou soumis à des restrictions à destination, mais aussi dans un pays de transit. Avant de voyager, renseignez-⁠vous sur les règles en vigueur dans chaque pays concerné et sur celles applicables au produit précis que vous transportez.

Ne rapportez pas de produit dont la teneur en THC dépasse le seuil légal applicable ou n’est pas connue. Un contrôle ou une analyse peut révéler une composition différente de celle annoncée sur l’emballage, et les conséquences varient selon la législation locale. Le seuil français de 0,30 % ne doit pas être interprété comme une autorisation valable dans tous les pays.

Ce qui pourrait changer après octobre 2026

Le recours au fond contre le plan de contrôle de la DGAL est toujours pendant. Le rejet de la demande de suspension en juillet 2026 ne valide pas le plan sur le fond : le juge des référés s’est prononcé sur l’urgence, pas sur la légalité définitive du dispositif. Une décision est attendue fin 2026 ou début 2027, mais son issue ne peut pas être anticipée.

L’avis favorable rendu par l’EFSA en septembre 2026 concerne un dossier précis : du CBD de synthèse d’une pureté d’au moins 98 %, dissous dans une huile de triglycérides à chaîne moyenne, destiné à des compléments alimentaires. L’EFSA estime ce dossier sûr jusqu’à 2 mg par jour pour les adultes de 25 ans et plus, hors femmes enceintes et allaitantes. Elle n’a pas pu établir la sécurité chez les personnes qui prennent des médicaments.

Cet avis ne constitue pas une autorisation de mise sur le marché. La Commission européenne et les États membres doivent encore décider, et aucun aliment au CBD n’est autorisé dans l’Union européenne à ce jour. Le niveau provisoire fixé par l’EFSA en 2025 concernait lui aussi des conditions précises de pureté, de fabrication et de formulation : il ne s’agit pas d’une dose recommandée pour choisir ou consommer un bonbon.

Enfin, la classification du CBD comme substance toxique pour la reproduction n’est pas adoptée à cette date. Le comité d’évaluation des risques de l’ECHA l’a recommandée en mars 2026, à la suite notamment de la proposition de l’ANSES. Si la Commission européenne adoptait une classification CMR de catégorie 1B, l’usage du CBD dans les cosmétiques pourrait être interdit, sauf dérogation. Cette évolution éventuelle ne concerne pas directement la règle Novel Food applicable aux bonbons.

En pratique : comment lire la situation

Pour savoir si un produit au CBD peut être vendu, ne vous arrêtez pas au seul taux de THC. Demandez-⁠vous d’abord s’il s’agit d’une denrée, d’un cosmétique, d’un e-liquide ou d’un produit non alimentaire, puis vérifiez la règle applicable à cette catégorie. Pour un aliment contenant du CBD, la réponse reste claire : il ne peut pas être commercialisé en France sans autorisation Novel Food.

Pour un consommateur, la détention et l’usage personnels ne sont pas sanctionnés par les règles Novel Food. Cela ne supprime ni les risques liés au THC, ni le risque routier, ni les incertitudes sur la composition des produits. Les anciennes habitudes d’achat ou les informations encore présentes sur des boutiques en ligne peuvent être dépassées : notre guide sur où trouver des bonbons au CBD doit être lu à la lumière de cette interdiction de commercialisation.

Les produits à base de graines de chanvre ne sont pas des bonbons au CBD et ne contiennent pas ou quasiment pas de CBD. Les fleurs, les cosmétiques et les e-liquides relèvent d’autres cadres, sans être pour autant exemptés de toute réglementation. En cas de doute sur une situation particulière, notamment un produit contenant potentiellement du THC ou un déplacement à l’étranger, vérifiez les règles applicables avant d’agir.

Questions fréquentes

Est-⁠il interdit de garder chez soi un bonbon au CBD acheté avant mai 2026 ?

Les règles Novel Food encadrent la mise sur le marché et ne sanctionnent pas la détention ou la consommation personnelles. Cela ne change pas le statut de commercialisation du produit et ne garantit pas sa composition, notamment l’absence de THC.

Un bonbon au CBD devient-⁠il légal si son taux de THC est inférieur à 0,30 % ?

Non. Le seuil de 0,30 % concerne les variétés de chanvre visées par l’arrêté du 30 décembre 2021 et ne vaut pas autorisation alimentaire. Un bonbon contenant du CBD reste soumis aux règles Novel Food, même si son taux de THC est bas.

Une pharmacie peut-⁠elle encore vendre des huiles de CBD à avaler ?

La règle ne dépend pas du lieu de vente : une huile destinée à être avalée est une denrée ou un complément alimentaire. Elle ne peut pas être commercialisée sans autorisation Novel Food, même si elle est proposée en pharmacie.

Un certificat d’analyse suffit-⁠il pour vendre un bonbon au CBD ?

Non. Un certificat peut renseigner sur la composition mesurée, mais il ne constitue pas une autorisation Novel Food. Il ne garantit pas non plus à lui seul que le produit respecte toutes les règles applicables.

Les propositions de loi interdisant la vente de CBD aux mineurs sont-⁠elles déjà en vigueur ?

Non. En octobre 2026, les propositions déposées à l’Assemblée nationale et au Sénat sont en discussion et ne sont pas adoptées. Aucun texte en vigueur n’interdit spécifiquement la vente de CBD aux mineurs.

Références

Les références sont citées sans lien et peuvent être vérifiées auprès des sources officielles mentionnées.

  1. Arrêté du 30 décembre 2021 portant application de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique
  2. Conseil d’État, décision n° 444887 du 29 décembre 2022
  3. Règlement (UE) 2015/2283 relatif aux nouveaux aliments
  4. DGAL, plan de contrôle 2026 des denrées contenant du CBD (présenté le 15 avril 2026)
  5. Ministère de l’Agriculture, réponse à la question écrite n° 15714, Journal officiel du 1er septembre 2026
  6. EFSA, avis sur un cannabidiol de synthèse comme nouvel aliment (septembre 2026)
  7. Cour de cassation, chambre criminelle, arrêt du 21 juin 2023
  8. Code de la route, article L. 235-1